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 Mon aventure sur Saharach

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Tahroy

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MessageSujet: Mon aventure sur Saharach   Ven 21 Oct 2016 - 0:09




Dernière édition par Tahroy le Jeu 24 Nov 2016 - 1:38, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Ven 21 Oct 2016 - 0:30


Introduction

Récemment, j'ai entendu parlé d'une île ouverte au public depuis peu, entièrement désertique pour certains, bourrée de trésors, de monstres et de choses à découvrir pour d'autres. Curieux, je suis retourné chez moi pour la première fois depuis au moins un an, j'avais laissé à Astrub quelques affaires qui pourraient m'intéresser et c'était l'occasion.
Même pas besoin de clef, la porte grinçante était restée ouverte à tous ceux dans le besoin, ainsi qu'à mes vieux compagnons. A l'intérieur, le sol était poussiéreux, certains meubles abîmés, des résidus de nourriture et d'alcool tapissaient le sol. Je crois qu'après ce voyage, je devrais revenir par ici...
Mais c'était surtout l'étage qui m'intéressait, en retrouvant mon bureau, certains vieux souvenirs sont revenus : entretiens, promotions de membres, discussions importantes, la présentation de la Pierre Onyte. Il est possible également que je m'intéresse de nouveau à cela à mon retour.
Quelques vivres conservés, des vêtements frais ainsi que de quoi écrire et je suis prêt. En passant, je change le contenu de la gamelle de Ploupi, peut-être reviendra-t-il un jour ?
En sortant, je regarde ma maison, mon chez-moi depuis de nombreuses années... J'arrache une page de mon carnet et marque en gros "Bientôt de retour".

Direction le Port de Madrestam, là-bas, la Capitaine Nérée se charge des provisions et de l'apport des curieux jusqu'au Port de Sarakech, bastion douzien de l'île de Saharach.
Le bateau est affublée d'un blason, celui de la Corporation Parafiole. J'ai déjà entendu parlé d'eux, pas vraiment en bien d'ailleurs, mais également qu'ils ont le contrôle sur l'île.
Le trajet se passe bien, le navire s'éloigne peu des côtes et ainsi, au bout de quelques heures, nous voici à Sarakech.

Cependant, je n'aurai jamais pensé que la chaleur était aussi intense, aucun nuage ou moyen de cacher le soleil, tous les rayons nous tombent en plein dessus. Je ne m'attendais pas à un temps d'hiver mais tout de même. Je décide donc de jeter dans mon havre-sac mon haut et je récupère mon vieux chapeau de Lonne, j'aurais préféré mon Clint mais, on me l'avait confisqué il y a quelques années...
En sautant au sol, je tombe sur le sable brûlant, mes pieds rougissent rapidement. Nous voici donc dans le désert de Saharach.



Dernière édition par Tahroy le Jeu 24 Nov 2016 - 1:02, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Ven 21 Oct 2016 - 0:30


Premier chapitre

A peine après quelques pas sur le sable qu'un disciple d'Eniripsa s'approche de moi et commence à me parler des dangers présents sur l'île et surtout de la déshydratation causée par le manque d'eau dans le désert. Mais mon Havre-sac devrait me fournir une réserve suffisante, mais il faudra faire attention.
En discutant avec lui, il m'apprend être Eole Suk, guérisseur bénévole venant à l'aide des aventuriers imprudents qui ne respectent pas ses conseils de sécurité. Mais, il n'est pas présent à Saharach pour cette unique raison, il enquête pour Otomaï sur la Corporation Parafiole et plus précisément sur l’Épice, un produit très précieux que l'on ne trouve que dans le désert. La Corporation vante des effets surprenants mais ils cacheront beaucoup de choses dessus.

Le travail est intéressant, cette Épice pourrait être utile si j'en apprends plus. En plus j'étais surtout venu ici pour découvrir de nouvelles choses.
La piste la plus sûre d'Eole est Idarfen Madjika, responsable du comptoir de la Corporation, je vais devoir commencer par là, c'est au Saloon.

En direction de ce fameux bar local, je croise divers habitants, la plupart ici depuis peu. Pionniers, guerriers, Enutrofs cupides et aventuriers bruyants fonçant tête baissée vers le désert sont au rendez-vous.
Même si cette activité est très... Stimulante mais, je préfère obtenir en premier quelques contrats, c'est bien plus rentable que de vendre la peau des bestioles du coin.
En poussant les deux vantaux qui servent de portes, je découvre l'endroit, une odeur forte d'alcool, des ivrognes aux tables, des jeux d'argent, un début de bagarre dans un coin... Mais, il y a tout de même une certaine ambiance ! Sur le mur sont également accrochés quelques avis de recherche... Je ferai cela après.

La propriétaire, Ovée Hasch, m'indique l'étage où se trouve le bureau d'Idarfen. Mais qu'il vaut mieux éviter de le déranger pour rien.
Une fois en haut, je découvre une pièce richement décorée et... désordonnée, des documents traînent, des tâches salissent le sol mais, on a le droit à un magnifique buffet et un immense coffre-fort.
L'homme en lui-même ne ressemble pas à un employé de bureau habituel, bronzé au soleil du désert, des muscles de guerrier, des vêtements très simples plus adaptés au voyage qu'à la paperasse et la négociation.
J'engage la conversation mais, il m'indique être bien trop débordé par le travail et me conduit vers Barbara Kis, responsable de la récolte d’Épice.






Je la trouve près des installations de la Corporation, là ils amassent l’Épice. C'est une femme aux cheveux roux et à la peau extrêmement blanche, entièrement recouverte hormis son visage.
Elle m'explique la difficulté de la récolte, l'aridité, les bandits, la recherche... de nombreux problèmes sont au rendez-vous. Jugeant que je conviendrais mieux en tant que mercenaire qu'ouvrier, elle me renvoie à son tour vers Bashar Daukar, responsable de la sécurité de Saharach.

Et c'est devant le bureau du Sheraff que je le trouve. Un grand homme qui surpasse de deux têtes tous les autres habitants. Doté de longues moustaches et d'une épée à deux mains, son rôle semble jusitifié rien qu'avec son physique. Même son expression impose le sérieux.

Nouvelle présentation rapide, il m'envoie sur le champ affronter des Léolhyènes au nord de Sarakech, un convoi a été attaqué et il est incapable de revenir ici. Il me conseille de prendre quelques compagnons mais je préfère agir seul, il me sous-estime.
Je m'éloigne du port en courant et je commence à regretter... Cet endroit est mortellement ensoleillé et en continuant ainsi, je risque juste de tomber de fatigue avant d'arriver au convoi. Sans parler du vent qui balaye le sable, ça gratte.
Au bout de quelques minutes de recherches à peine, je tombe sur Guillaume oisson et son convoi. Ils semblent se reposer et les Léolhyènes rodent autour près d'eux, prêtes à attaquer de nouveau. Une rapide discussion m'explique la raison principale de leur arrêt : plus d'eau, les mercenaires sont déshydratés, impossible de se battre.
Je leur jette ma gourde et sort pour arme pour attendre les créatures. Elles sont tenaces, nombreuses et affamées. J'adresse une rapide prière à Sacrieur et je me lance dans la mêlée.
C'est après plusieurs minutes de combats que je tue la dernière, enfin, deux ont fui durant l'affrontement. Malgré qu'elles ne soient pas très puissantes, la chaleur est affaiblissante, je retourne donc rapidement jusqu'à Sarakech et laisse le convoi entre l'escortes qui semble de nouveau sur pieds.

De retour auprès de Bashar Daukar, je le retrouve de mauvaise humeur, il me congédie sur le champ, génial... Mais bon, ça me laisse le temps d'enquêter un peu pour Eole Suk.
En découvrant la banque, près du Saloon, je tombe sur Spice Dikoune, disciple de Sram et employée de la Corporation. Elle m'évoque des problèmes d'organisation, des archéologues ont du travailler sur les expériences, des scientifiques sur des recherches de terrain... Une année de travail aurait été perdue et il est impossible désormais de quitter son domaine de recherche chez eux.
Mais les problèmes ne se sont pas arrêtés à cela, les erreurs auraient également contaminer un lac sur Saharach, condamnant des espèces animales et végétales.




La Corporation ne semble pas vraiment dans la bonté, mais ces informations ne sont pas réellement utiles, je retourne donc auprès de Barbara Kis, en tant que responsable de la récolte elle doit s'y connaître.
L'Epice serait donc une composition naturelle, sel, sable, déjections, pulpe pétrifiée de Cacterre et piment de Saharach. Ce dernier aurait disparu depuis quelques temps.
Le niveau de pureté a également peu de variation selon les endroits, il n'est donc pas nécessaire d'exploiter davantage des régions pour selon.

Mon dernier informateur est Charlot Darvin... Qui ne semble plus avoir toute sa tête, grand-âge et cactus au bout de son bâton doivent y être our quelque chose.
Il m'apprend que la consommation abusive d’Épice, toxique pour les humains, n'a aucun effet négatif sur les Cacterres.

Après donc quelques heures, je retourne voir Bashar qui ne semble toujours pas disposé à discuter, surtout au vu de l'aventurier qu'il secoue avec violences.
Je retourne donc auprès d'Idarfen Madjika, lui aussi est furieux... Les détracteurs lui reprochent de cacher de grandes quantités d’Épice, ce qu'il réfute. Il est simplement très difficile d'en obtenir.
La seconde raison est que Bento Mology, un entomologiste envoyé dans le désert n'est toujours pas rentré au bout de plusieurs jours.

Il est cependant déjà tard, la nuit ne va pas tarder et il parait que les nuits dans le désert sont mortellement froides. Je retourne donc au rez-de-chaussée, l'ambiance est la même qu'avant hormis une bagarre entre quelques aventuriers ivres et d'un sram qui navigue entre les tables.
Je commande finalement un simple glouto-rhum à Ovée Hasch en échange d'une poignée de kamas, ce n'est pas la boisson locale mais j'avais envie de quelque chose de fort et voir la bouteille m'a fait penser à mon ancien bar et mes soirées en compagnie de mes vampires.
Mon verre terminé et après avoir sentis une chaise volante près de moi, je décide de retourner à mon Havre-sac afin d'être tranquille pour la nuit.

Au petit matin, je décide de ne pas sortir tout de suite de mon Havre-sac, il y a dedans de quoi faire de biens meilleurs repas qu'au Saloon... Même si celui-ci est finalement limité à un peu de viande de bouftou et de quelques accompagnements.
En sortant, je suis ramené à la réalité, il fait déjà TRÈS chaud. Le temps de retrouver mes repères, je marche pour faire face au désert. Il faut retrouver Bento Mology. Je me tourne vers l'Est, le mieux serait de suivre la côte afin d'éviter de se perdre quelque part.
Sur la route, je rencontre quelques habitants de l'île, des employés de la Corporation principalement, on dirait qu'ils pullulent Saharach entière. Mais également un vieux navire échoué. Sa coque est pourrie, du sable entre à l'intérieur. J'ai essayé d'entrer mais, le bois me semble bien trop fragile pour aller loin.




Très vite, je perds la côte, les roches et les immenses dunes de sable m'y obligeant. Je suis donc forcé de continuer en plein désert, même si je sais par où revenir.

Je tombe finalement sur un disciple de Pandawa, il a très soif... Il délire totalement, des hallucinations dues à la sécheresse. Il évoque ensuite le pire ennemi du voyageur du désert "l'alcool". Au bout de quelques minutes, il se met à pleurer, implorant sa mère et adoptant un langage enfantin.
Je ne pourrai rien tirer de lui dans cet état, je lui partage donc une partie de mon eau potable, dans le pire des cas : j'ai des réserves.
Une fois sur pieds, il m'apprend qu'il est bien Bento Mology. Pour me remercier, il me parle de l’Épice :
Sa dispersion à travers Saharach viendrait d'un minuscule scarabée aux mandibules dorées. Une espèce connue pour pouvoir consommer du piment de Saharach sans séquelle.
Par la suite, il me demande d'en informer Bénéficte Gesser, une experte et directrice des recherches sur l'Epice.
De retour à Sarakech, j'apporte le le chercheur à Idarfen Madjika. Et j'ai le droit à quelques compliments, ça change de ma précédente mission. Il me propose de repasser une autre fois, n'ayant pas de mission pour moi actuellement.

J'ai désormais de nombreuses informations intéressantes, je retourne donc faire un rapport à Eole Suk. Il semble satisfait de mon travail, d'où vient l'Epice et comment est gérée la Corporation.



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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Dim 6 Nov 2016 - 18:44


Second chapitre 



Ma première vraie mission auprès de Eole Suk est terminée. Après concertation, nous jugeâmes qu'elle n'était cependant pas suffisante et que je devais retourner sur le terrain voir Idarfen Madjika. Plus il aura confiance, plus il acceptera de me livrer des informations.
De retour dans le beau bureau du chef du Comptoir, celui-ci me propose un nouveau travail pour lui : Le Mantiscore, une créature redoutable posséderait une forte concentration d'Epice dans son métabolisme, la Corporation est intriguée par cette information, sachant qu'aucune autre créature ne pourrait survivre à une telle dose. Il est donc nécessaire d'obtenir d'autres prélèvements de la bête, mais sans la déplacer en dehors de sa demeure, donc impossible de le tuer ou de le capturer.

Dans un premier temps, je retrouve Cormac Gargan, disciple de Sacrieur afin de lui délivrer les ordres d'Idarfen. Il s'agit du scientifique ayant réalisé le premier rapport sur le Mantiscore. Cependant, il m'apprend qu'il est dans l'impossibilité de travailler, les archéologues de la Corporation gênent son travail...
Les guerres entre les différents secteurs d'un groupe sont très embêtantes, je me propose donc de résoudre cela, en espérant que cela ne va pas me retomber dessus.

La responsable des archéologues est Zuber Pierrevivante, une femme qui a l'air à la fois déterminée et fatiguée, elle ne semble pas avoir trop dormi ces derniers jours.
Elle est plutôt agressive, la Corporation ne semble pas prêter suffisamment attention à leurs découvertes et le budget part presque uniquement dans l'Epice. Les chercheurs eux aussi ne lui plaisent guerre, ils auraient dérobé plusieurs pièces inestimables et les gênent.
Je lui évoque le problème des chercheurs à mon tour. Zuber Pierrevivante juge le Mantiscore gênant mais, refuse d'assumer l'empoisonnement qu'il aurait subi. Mais elle ne semble pas vouloir continuer la guerre interne et propose de neutraliser temporairement la bête, le temps que les chercheurs fassent leur travail et les archéologues le leur. Mais elle refuse d'utiliser le budget de son département et me renvoi vers Cormac.

Cormac semble satisfait du compromis. Il m'évoque l'histoire d'un joueur de pipeau tué il y a quelques temps. Les scorpions bleus étaient devenus fous de son instrument. Cependant, le pipeau s'est vite cassé et pour une créature telle que le Mansticore, il vaut mieux quelque chose de solide. Zuber pourrait me fournir un os qui conviendrait.

L’archéologue me fournit un os de Mastodonte, une créature qui ne semble plus exister. Il me faut cependant un sculpteur pour l'améliorer, il va donc falloir rentrer au continent.
Ayant une bourse assez pleine et ne désirant pas perdre mon temps avec le navire du port, je décide de passer par le zaap au milieu du désert. Xélor a vraiment de mauvais choix d'emplacement...

De retour sur Saharach, je me prépare pour le Cimetière des Mastodontes, là où se trouve le Manstiscore. L'entrée est plutôt originale, un énorme crâne où l'on rentre à l'intérieur pour accéder à l'autre côté des falaises. Le gardien du lieu, Carl Os me présente l'endroit comme étant le cimetière le mieux conservé de Saharach, malgré les centaines d'années qu'il possède.

A l'intérieur de ce "donjon", les créatures ne sont pas très puissantes. On peut y distinguer plusieurs espèces :
Les Fennex, des créatures rapides et fuyardes. Elles ont de grandes oreilles, une queue en forme de pinceau et des yeux entièrement noirs.
Les Léolhyènes, une de sorte de Croc Gland de Saharach, ils ont l'air très excité et vifs, malgré leurs dents acérées, la disposition hasardeuse ne leur permet pas de mordre quelqu'un suffisamment bien.
Les Ouroboulos, rapides et agiles, ils ne semblent pas bien dangereux.
Par la suite, je fais la rencontre des Scordions bleus, cousins des Scorbutes. Leur poison est bien plus embêtant, en plus de la douleur, il semblerait qu'il affaibli son hôte. Il vaut mieux rester loin de ces choses, mais heureusement, il n'est pas long. Les Boulépiques aussi possèdent leur force, leur queue est terminée par une boule piquante et celle-ci est projetée avec une grande force afin de se défendre.
Plus j'avance dans le cimetière et plus je rencontre de squelettes. Ces Mastodontes étaient réellement gigantesques, je me demande si nous pouvions les vaincre aujourd'hui. Leur taille est digne d'un dragon.
En continuant, je tombe sur quelque chose d'incroyable : Le fond du cimetière est rempli d'Epice. Des sacs entiers et un sol où on ne peut même plus voir la terre. Je croyais que cette denrée était rarissime ? La Corporation mentirait-elle aux Douziens ?

Petit à petit, je me rapproche du fameux "trône" du Mantiscore. Une énorme montagne d'épice sur laquelle de nombreux ossements, de monstres ou de douziens, reposent.
La bête n'est pas si grande que prévu. Elle est même plus petite qu'un disciple d'Eniripsa ou de Xélor. Mais elle semble possédait une solide carapace, un bouclier, une une immense queue ornée d'un dard qu'il bouge à son envie. Heureusement, je n'ai pas à le combattre, peut-être une autre fois
Après avoir repoussé quelques créatures, je m'approche doucement de lui, il ne semble pas très diplomate et son dard s'avance vers moi à une grande vitesse, le prendre aurait pu être fatal mais j'étais sur mes gardes pour reculer.
J'ai donc pris la peine d'attendre un peu plus loin, qu'il se calme, avant de lui lancer la fameuse flûte de Mastodonte. Curieux, il s'en empare et commencer à l'inspecter sous tous les angles, l'objet le fascine totalement.
Au bout de quelques minutes, il se met à jouer avec. Très amusant, essayant d'y entrer son dard ou de taper au sol avec. J'en profite pour équiper les gants et prélever très doucement quelques morceaux de lui, tombés au fil du temps. Ainsi qu'un petit sac de cette épice rouge. Direction la sortie.
C'est à celle-ci que je retrouve Carl Os, en lui tendant mon sac, je lui demande ce que cette épice fait ici et sa réponse m'explique tout : L'épice présente dans le cimetière des Mastodontes n'est pas la même qu'en dehors. Elle est bien plus toxique, voir mortelle. Les fouilles ont alors été arrêtées et le Mantiscore s'est approprié les lieux depuis. La Corporation cherche donc, avec mon aide, à comprendre comment il peut supporter cette énorme dose.
De retour dehors, je retrouve Cormac et lui offre l'un de mes échantillons comme notre contrat le demandait puis, je retourne faire un tour du côté des archéologues, les prévenir que les lieux seront tranquilles. Mais mes visites ne sont pas terminées. Il reste Eole Suk et Idarfen, l'un pour le second prélèvement du Mantiscore, l'autre pour lui apprendre que j'ai terminé ma mission.
Il me confirme que les archéologues ne sont pas bien vu et qu'il faut des résultats sous peine de sanction.


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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Dim 6 Nov 2016 - 19:17


Troisième chapitre



Eole Suk n'a plus de travail pour moi pour l'instant, mais la journée est loin d'être terminé, aussi je me tourne vers Bashar Daukar, le responsable de la sécurité.
Il m'apprend que depuis quelques temps, des familiers et montures disparaissent à Saharach. Il va donc falloir enquêter, ça va changer des combats.
Pour l'instant, tout ce que je possède, c'est une liste des personnes ayant déposé une plainte.

Le premier sur la liste est "Jean-Kévin", un disciple de Iop, qui semble encore plus stupide que la plupart de ses congénères mais bon. Son chacha se serait une nouvelle fois et il ne le retrouve plus. Il n'a pas d'indice, à part qu'il manque des poils sur le postérieur de la bête suite aux multiples coups. Je vais mettre de côté ce témoignage, le familier était maltraité et s'est sans doute enfui définitivement.
Le second est Buck Ster (Stère ?), mais il s'agissait d'une fausse alerte, Mani, son chienchien, était simplement parti pour déterrer un os. Je mets également de côté, aucun intérêt.
La troisième est Tristane Bathé, une travailleuse de la Corporation. Son témoignage est plus intéressant : la jeune disciple de Pandawa était en train de boire, quand elle a entendu un bruit, quand elle a regardé, son tatouf avait disparu. Elle évoque une sorte de lézard qui la survaillait.
Le dernier est Romain Salor, il est passé faire une commande au Capitaine Nérée quand à son retour, son Sakochère s'était volatilisé. En rentrant, il a aperçu un Ouroboulos, chose rare à Sarakech.
Romain Salor et Tristane Bathé semblent parler de la même créature, mais pour le moment, j'ai du mal à voir le rapprochement entre des familiers disparus et un Ouroboulos.
En faisant des recherches près du port, je découvre un Ouroboulos un peu étrange, il est isolé par rapport aux autres et semble suivre un chemin précis. C'est un peu stupide de suivre chacune de ses bêtes, mais essayons au moins une fois.
Je tombe sur un campement et la créature m'échappe. Zut !
L'endroit semble abandonné, dans une tente j'aperçois un corps desséché, mais un bruit m'attire au centre. Il vient d'un sac qui, contrairement au reste des affaires, n'est pas à moitié sous le sable.
En l'ouvrant, un tatouf me saute dessus, soit c'est une coïncidence, soit je viens de retrouver l'un de nos enlevés.
Mais un homme sort soudainement et m'interpelle. Un certain Osmane Ittou qui me crie que ce tatouf est le sien. Enfermer son familier dans un sac n'est pas vraiment un bon comportement, j'essaye donc de le contredire, voir s'il ne ment pas. Mais il s'agirait d'une solution pour le "protéger du soleil", il va plutôt cuire oui... Je demande son nom et après hésitation, il sort son arme. Pas très imaginatif...
Son Ouroboulos sort également de derrière la tente et ils m'attaquent à deux. Heureusement, il ne s'agit que d'un bandit de seconde zone et il est facile à maîtriser. Direction la prison de Sarakech !
Chez le SHERAFF, je livre donc Osmane à Tokie Walker, chargée des personnes comme lui. Osmane Ittou, quant à lui, promet de conduire sa geôlière à la grotte où sont tous les familiers disparus. Aucune perte, magnifique. Il m'évoque également ses raisons : Les aventuriers ne voient les familiers que comme des outils de puissance et ne leur montrent aucune considération ou sentiment. Il désirait les secourir et les conduire à un endroit où ils seraient heureux, sans avoir à se battre. Un homme juste finalement... Mais un voleur tout de même.
Sa sanction sera donc d'une "grosse fessée cul nu" et "interdiction de s'approcher à moins de 10 kamètres de familier ou monture". Les punitions sont assez étranges ici mais pourquoi pas...

Ma troisième mission est terminée, je retourne donc au Saloon, histoire de goûter cette fois-ci à des produits plus exotiques.
Je ne ferais pas un détail du repas, mais il faut savoir que la viande d'Ouroboulos est excellente mélangée à de la bière d'Amakna, en plus de la rendre plus tendre. Je vais garder cette recette si jamais je me remets à la cuisine plus tard (et me faire une petite réserve ces créatures).


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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Ven 11 Nov 2016 - 22:18


Quatrième chapitre

En me levant au matin, je me rends compte que je n'ai plus de mission pour le moment, Eole Suk n'a rien de nouveau à me proposer, peut-être plus tard.
Je me dirige donc vers Dashar Daukar, il a toujours de quoi faire, même si je ne l'aime pas tellement.
Il a en effet quelque chose pour moi : des rumeurs affirment que le Phare Ouest de l'île est hanté, je dois donc vérifier les dires. Heureusement pour moi, il n'est pas très loin, je n'aurai pas besoin de traverser tout le désert.
Il est visible de loin par sa taille cependant, il est vraiment... Délabré, les murs tiennent à peine, de nombreux pans se sont déjà écroulés, la partie haute n'existe même plus, sans parler de tout le sable qui entre dedans. Bien entendu, la porte est bloquée par le sable. J'ai remarqué un coffre près du phare mais il est verrouillé, pratique.

En cherchant dans les environs, je tombe sur un passage derrière un tas de pierres posées, il semblerait que quelqu'un vienne par ici de temps en temps.
A l'intérieur, c'est exactement pareil, tout est vieux et en miettes, seul un petit coin semble être récent avec un reste de feu de camp. Je découvre également quelques bouteilles encore pleine nommée "Cola du Phare Ouest", c'est peut-être bon ? L'étage n'est pas accessible et n'ayant rien de particulier, je sors de l'endroit.
En sortant, je remarque qu'une personne me surveille mais, dès qu'elle me voit regarder dans sa direction, elle prend la fuite. Je tombe cependant sur un indice utile : des dagues en bois avec les initiales DC dessus, je vais devoir demander aux habitants.
Au bout de quelques essais, une disciple Enutrof nommée Shadout Maine les reconnait, ce sont celles de son neveu, les initiales ne conviennent pas parce qu'elles sont d'occasion. Un peu facile...
Il s'agit de Willfrey Maine, un enfant qui désirait simplement réussir le défi de s'approcher du Phare Ouest.
Sa tante m'ayant parlé de son père très peu présent, je lui pose des questions là-dessus. A priori il s'agit d'un mineur très peu présent et qui apporte depuis peu de grandes sommes de kamas. Son fils a fait des recherches sur lui et il a découvert quelques objets louches, peut-être de la contrebande ?
De retour auprès de Shadout Maine, elle m'explique la pauvreté qui a touché leur famille et la mort de la mère de Willfrey. Humphrey (le père) aurait subis des changements dernièrement, surtout depuis la mort de ses collègues, qui a été le début d'un flux bien plus grand de kamas. De la contrebande certainement... C'est une piste intéressante, afin d'éloigner les curieux et se servir du phare comme lieu de rendez-vous, mais pourquoi était-il si vide ?
Dans le doute je retourne au Phare Ouest la nuit et... J'ai rencontré un ectoplasme ! Celui de Tonair de Breiz ! Enfin... Après l'avoir effacé, je tombe deux personnes me criant qu'elles se rendaient.
A priori, le fantôme était leur oeuvre, il s'agit d'artistes incompris, ils ont alors décidé de se venger en créant la rumeur et le spectre.
Malgré leurs plaintes et leurs explications, je décide de les livrer auprès de Tokie Walker afin de les juger par une professionnelle. Elle a d'ailleurs décidé d'une sanction bien plus lourde que pour notre voleur de familier, prison jusqu'à ce que leur caution soit payée et peu de chance que ça soit le cas avant un moment.

J'ai récupéré ma récompense, quelques kamas mais rien de plus mais, au moins j'ai réussi à résoudre un mystère du Port de Sarakech.


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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Jeu 17 Nov 2016 - 15:31


Cinquième chapitre


Dès mon arrivée, j'avais pu observer les "chars à voile", un engin de déplacement rapide pour le désert. Et justement trop rapide, ainsi il était très compliqué de les manœuvrer.
Et justement, Charlize Furi, la responsable de ces engins recherche de nouveaux pilotes. Elle me propose d'aller voir Mariol Kratth, lui et son partenaire seraient parfaits pour le rôle.
Le lieu le plus simple pour trouver quelqu'un est le Saloon de Sarakech et il y est ! Enfin, il ne ressemble pas tellement à un "grand pilote", on dirait une épave.
De ce que j'ai pu comprendre, son partenaire aurait eu un accident dans le désert de Saharach et aurait perdu la vie. Depuis, Mariol Kratth serait entré en dépression et refuse de piloter à nouveau un engin de course... C'est deux légendes qui disparaissent.

Il accepte tout de même de me rendre service en m'indiquant que Max le Fou conviendrait, il s'agit d'un pilote ayant été attrapé par les Cacterres il y a quelques temps. Ils l'auraient alors rendu encore plus fou qu'à la normale et il est incapable de faire quelque chose. Eole Suk pourrait certainement m'aider à résoudre ce problème.
A priori, le disciple d'Otomaï a une idée, il me donne un tranquillisant à administrer à Max le Fou en attendant de pouvoir préparer son produit.

En route vers le désert, d'après les témoignages, Max le Fou s'éloignerait très peu du Port tout de même, il aurait gardé ses instincts de survie et il serait possible de le retrouver près des réservoirs d'eau.
Et c'est justement à cet endroit que je le trouve mais en me voyant il devient très agressif, il a donc fallu me battre pour le calmer un peu avant de lui injecter le tranquilisant.
D'apparence, il s'agit d'un disciple de Sacrieur, il n'est pas très fort mais possède une particularité : il est bleu. Un effet de l'Epice ?
Pendant qu'il est calme, j'en profite pour l'apporter à Eole Suk. Son idée est finalisée : un onguent d'aigreur douce pourrait permettre d'évacuer les toxines en lui recouvrant le corps avec.
Mais il lui faut des ingrédients, du jus de Cacterre, des fleurs de Cactiflore pour leurs coeurs rempli de vitamines et une potion de Raide Emption.

Je décide de partir sur le territoire des Cacterres, c'est un lieu où je ne suis encore jamais allé. Pour vous le présenter... C'est moins sableux, on peut observer davantage de Cactus et de nombreux Cacterres prêts à vous égorger. En clair, un endroit très joyeux. J'arrive cependant à isoler un petit groupe et je récupère sans trop de problèmes les ingrédients nécessaires sur eux.
La potion quant à elle, j'ai du faire un petit voyage en zaap jusqu'à Bonta, même si je n'aime pas trop cela.

Eole Suk applique l'onguent à Max le Fou et au bout de quelques minutes, celui-ci semble reprendre ses esprits, très efficace.
Mais le disciple de Sacrieur ne semble pas prêt à piloter, il veut avant tout se venger d'Immortano Piko, le chef du gang de Cacterres qui l'a capturé. En échange de sa promesse d'aider Charlize, je l'accompagne à travers le désert pour ne pas qu'on le gêne durant sa vengeance.
Il m'accompagne jusqu'à la Pikantina, une sorte de Saloon version Cacterre où se cache de nombreux bandits également. Je découvre au passage le petit village, dont j'ignorais l'existence. Il serait possible plus tard d'envisager une paix entre et douziens et leur peuple ?
Arrivés à la Pikantina, c'est tout dans même dans l'ambiance que l'on passe la porte. Immortano Piko est au comptoir et au moment même il vit Max, d'un cri sa garde rapprochée étaient sur nous.
Par respect, je décide de laisser leur chef à notre pilote et je m'occupe des sous-fifres sans trop de problèmes.
Le Cacterre étant mort, Max m'assure qu'il rejoindra l'équipe de Charlize. J'ai désormais le droit d'utiliser ce moyen de transport gratuitement en remerciement.

Cette mission m'a fait découvrir de nouveaux lieux et se fut très enrichissant, j'irai par la suite certainement à la Pikantina voir si ils n'ont pas besoin d'un mercenaire également.


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Dernière édition par Tahroy le Jeu 24 Nov 2016 - 1:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Dim 20 Nov 2016 - 18:16


Sixième chapitre

En retournant au Sabloon, Ovée Hasch m'interpelle, elle aurait besoin de quelqu'un pour un petit travail : son ancien patron Bab Moronne est parti à l'aventure il y a peu et elle est inquiète pour lui. Il faut donc que j'aille enquêter
A sa connaissance, il enquête lui-même sur l'Ombre Blanche, une créature mystérieuse et effrayante qui inquiète les habitants du Port.

J'apprends en discutant avec les passants qu'elle pousserait des cries effroyables, qu'il s'agirait d'un quadrupède massif mais très rapide au vu de la distance entre les empreintes. Une grosse Léolhyène ?
Le pêcheur du Port m'évoque lui son échoppée de poissons saccagées par une créature étrange, la quasi-totalité de ses produits ont disparu. Elle semble en effet très rapide et intelligente puisqu'il s'est senti longuement observée.
Sur la route, on me parle aussi d'Ave Centura, un expert animalier qui semble tout à fait intéressé par la traque de cette créature. Et il sait déjà comment s'y prendre.

On débute directement aux Dunes des ossements, Ave Centura m'explique qu'il me faut noter rapidement les indices que je trouverai, ou la bête risque de se méfier et de s'échapper.
L'Ombre Blanche a été aperçue il y a peu un peu au nord, c'est donc par là que je me dirige et parfait ! Une touffe de poils blancs, accompagnée de traces de pattes qui montent vers le nord. Contrairement à nous, elle semble être capable de grimper les dunes de sable.
Second indice, des restes de poissons près d'une mine, les traces de sang se dirigent vers l'ouest cette fois-ci.
En continuant dans cette direction, je tombe sur une grotte, les traces semblent confirmer, elle vit ici. En entrant, je découvre de nombreux ossements et corps. Ave, tout excité arrive peu de temps après.
En entrant, il sent cependant une présence et... je découvre Bab Morone, caché derrière un os géant. Il avait lui aussi réussi à traquer la bête et l'attendait de pied ferme ici.
Il m'évoque son envie d'aventures et les informations qu'il aurait récolté : la bête est capable de refléter la lumière, ce qui la rend presque invisible ! Impressionnant.
Mais pour l'attirer, il faut un appat et Ave m'envoie chercher du poisson au Port, rien de bien compliqué, à part l'odeur horrible due à la chaleur.
Mais notre expert ne s'arrête pas à un simple poisson, à mains nues, il décide de le broyer avant de l'ingurgiter et de le recracher dans un flacon... Exquis.
Cependant l'effet est rapide, à peine la substance versée dans la grotte que l'Ombre Blanche fonce dans notre direction, il est temps de faire le boulot le plus simple.
La bête est en effet aux couleurs du sable, une Léohyène de grande taille. Furtive, puissante, résistante et rapide, elle me donne bien plus de mal que les autres que j'ai eu le temps d'affronter. D'après Ave, il est possible que cela soit dû à la consommation importante d’Épice. Il décide donc de continuer dans cette voie pour trouver d'autres créatures modifiées. C'était un compagnon intéressant.

Bab, quant à lui, est plus motivé que jamais à l'aventure. Il confie la taverne à Ovée et me souhaite bonne chance dans le désert de Sahrach. Nous nous séparons donc, même si travailler avec lui plus tard ne serait pas de refus.

Cette mission m'a tout de même appris que l'Epice était très efficace sur certaines créatures et que les résultats étaient étonnants. Si l'on parvient à supprimer les effets secondaires, on pourrait obtenir des guerriers avec une force qui dépasse l'imagination !


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MessageSujet: Re: Mon aventure sur Saharach   Jeu 24 Nov 2016 - 0:53


Septième chapitre

En retournant au Saloon, un disciple de Pandawa m'accoste pour boire avec lui et son groupe, habituel mais j'accepte, ça me détendra un peu.
Après avoir vidé sa pinte avec une vitesse effrayante, il se présente sous le nom de Bill Ikid et que son groupe s'appelle "Les bandits anonymes", d'anciens bandits qui se soutiennent afin de ne pas retomber dans le crime. C'est plutôt honorable.
Cependant, Ali Babaorom n'est pas venu à la réunion du jour et ils ont peur qu'il soit retourné aux larcins, c'est le plus facilement corruptible. J'accepte donc d'aller le chercher à travers Sarakech et de le ramener à la raison.
A peine sorti de la taverne, je tombe sur une petite fille qui pleure sa sukette, même pas besoin de chercher loin... Il est parti vers l'est.
Sur la route, je croise un disciple d'Enutrof énervé, un voleur se dirigeant vers le nord lui aurait dérobé sa précieuse pelle. La piste continue !

C'est plus loin dans le désert que je tombe sur le disiciple de Sram. Heureusement, celui-ci est seul, il n'est donc pas très difficile de s'en débarasser. Même si son invisibilité lui a presque permis de s'échapper d'ici.
Après lui avoir réglé son compte, je récupère les objets volés et les rapporte aux propriétaires après lui avoir fait promettre d'être sage.
Il ne me reste plus qu'à retourner au Saloon où Bill Ikid et son groupe m'attendent, choppes à la main.

Cette mission, même si très courte m'a appris deux choses : Les bandits peuvent devenir des gens bien, mais il faut faire attention et... Que la bière du Saloon est finalement superbe à plusieurs !


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Mon aventure sur Saharach
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